ça

La première fois que j’ai lu ce roman de Stephen King, j’étais encore au lycée. Je l’ai lu dans l’édition de poche, celle en trois volumes. J’avais énormément de mal à le lâcher, quitte à expédier mes devoirs, parce que je voulais savoir ce qui allait se passer.

J’étais en train de terminer le premier volume, assise à mon bureau, impatiente de connaître le suite du récit de Beverly Marsh. Je me suis levée pour prendre le deuxième volume et j’en ai profité pour allumer, la nuit tombant vite à cette époque de l’année.

Je me suis assise et là, je me suis aperçue que mes jambes étaient dans le noir, sous le bureau. Un noir profond, insondable qui pouvait abriter n’importe quoi… et pourquoi pas un clown sanguinaire. J’ai regardé mes jambes, j’ai regardé mon livre, puis je me suis décidée : je me suis assise en tailleur sur mon bureau et j’ai continué à lire.

 

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